Mimmo Gangemi

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Biographie

 

Mimmo Gangemi (Domenico Gangemi) est né en 1950 à Santa Cristina d’Aspromonte, en Calabre.

Au terme de ses études, il obtient un diplôme d'ingénieur à l'université de L'Aquila. Devenu ingénieur civil à la retraite, et ayant toujours vécu en Calabre, aujourd'hui à Palmi, il publie, à partir de 1995, divers romans, dont plusieurs romans policiers à succès qui lui valent de nombreux prix et récompenses. En 1998, il fait paraître le roman historique Quell'acre odore di aglio, une saga familiale qui raconte l'histoire de la ville d'Eboli et de l'Italie du Sud à travers trois générations et, notamment, l'évocation des inondations d'octobre 1951.

En 2009 il crée le personnage d’Alberto Lenzi, dans Il giudice meschino, publié en France en 2015 sous le titre La Revanche du petit juge. Premier volume d'une série consacrée au « petit juge », à cause de sa réputation de paresseux qui lui vaut d'être le plus souvent chargé d'affaires criminelles sans grand intérêt. Ce sont là de fausses apparences, car Lenzi, aussi malin que consciencieux, est un entêté qui sait résoudre des énigmes difficiles avec un savoir-faire remarquable, en utilisant malgré eux les notables locaux et les différents clans de la 'Ndrangheta. Ce premier roman de la série fait l'objet, en 2014, d'une mini-série télévisée.

Le troisième roman traduit de la série, La vérité du petit juge, est l’un des six finalistes du prix Violeta Negra qui sera remis pendant le festival.

 

Bibliographie française

  • La revanche du petit juge
    seuil, (2015)
  • Le pacte du petit juge
    seuil, (2016)
  • La vérité du petit juge
    seuil, (2017)
  • Revue de presse
    La revanche du petit juge

    « Ce qui importe ici, outre le regard teinté d’humour de l’auteur, c’est la description d’une société italienne piégée entre des ripoux et des citoyens qui s’accommodent, par facilité, de la décompo¬sition avancée de l’Etat. »

    Abel Mestre (Le Monde)

    La vérité du petit juge

    « On retrouve la Calabre, superbement décrite, l’humeur de dogue de notre petit juge, sa langue acérée, des dialogues savoureux avec le vieux parrain qu’il va parfois consulter, avec un mélange de respect, de crainte et de dégout, les incontournable et inénarrables séances du club qui rassemblent tout ce que la ville compte de vieilles peaux dont la vanité n’a n’égale que la stupidité… »

    Jean-Marc Laherrère (actu du noir)

     

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